Idée Cadeau, De grands et petits vins mais aussi des accessoires…
Le Père Noël
Tous les ans à la même époque, un drôle de personnage vêtu de rouge et blanc s’introduit dans la cave de la Hallette Aux Vins pour y déposer de jolis paquets. Je vous laisse le soin de visualiser les images des caméras de surveillance.
Sur la dernière image on peut voir que notre drôle de bonhomme ne repart pas les mains vides. Il emporte avec lui un Saint-Estèphe de 2005, ce qui laisse suggérer que notre « Père Noël » ne vient pas par hasard à la Hallette Aux Vins !
Idée Cadeau, des Magnums dans des coffrets bois sur des millésimes allant de 2005 à 2010.

Idée Cadeau, Pierres Rafraichissantes en Granit du Cotentin.
Inaltérables et réutilisables à l’infini pour rafraichir toutes vos boissons…
De plus un produit bien Cotentinoix, fabriqué par un tailleur de pierre “bi de t’cheu nous”, avec du cailloux “d’parchin”!!!
Pour ceux qui auraient des petits problèmes avec le patois local, se mettre en contact avec l’auteur.
Idée Cadeau, Le Panier Garni.
Des vins fins, des délices artisanaux doux et sucrés ….
Jour de Fête pour l’arrivée du Beaujolais Nouveau.
Trois commerçants de Port-Bail ont invité leurs clients, les amis, les passants à déguster le Beaujolais Nouveau.
Ludovic Dubost de la boucherie-charcuterie avait préparé ses terrines, Thierry Lebreton de la boulangerie-patisserie proposait son pain au beaujolais et Hugues Noël faisait goûter son beaujolais nouveau qu’il avait pris soin de sélectionner au cours de son périple entre Macon et Villefranche.
Un moment intense de convivialité, sous le soleil du Cotentin, un instant de printemps et de chaleur sur novembre en attendant les fêtes de fin d’année…
Le Beau-jolais nouveau et La Belle-jolie nouvelle…
Le Jeudi 16 Novembre, soyez tous au rendez-vous du Beaujolais Nouveau.
Avec Thierry de la Boulangerie-Pâtisserie Lebreton et son pain au beaujolais, Ludovic de la Boucherie-Charcuterie Dubost avec sa cochonnaille et Hugues de la Hallette Aux Vins avec son Beaujolais-Nouveau.
Trois commerçants de Port-Bail qui s’unissent et proposent de vous retrouver à la boucherie Dubost à partir de 11 heures. Pour partager leurs produits dans un esprit de fête automnale et de camaraderie autour du tonneau de Beaujolais-Nouveau.
Le Beaujolais
C’est un beau vignoble. Là-dessus tout le monde est d’accord. Douces collines et vallées serpentines forment un paysage très français…
…Il y a unanimité aussi sur la générosité et la jovialité des vignerons. On sait accueillir les étrangers. Par intérêt bien compris, certes. Mais aussi par une disposition naturelle à la convivialité, au plaisir de trinquer…
…Mais sitôt qu’est évoqué le beaujolais – sans le B majuscule de la région ou de l’aire d’appellation, donc le vin – on entre dans des polémiques fondées sur des idées fausses et de vrais reproches. Voyons tout cela.
Le beaujolais est-il un vin récent ? J’ai été plusieurs fois étonné d’entendre des personnes, peu au fait des choses du vin il est vrai, affirmer que le Beaujolais ne produit du vin que depuis quelques dizaines d’années, un siècle tout au plus. C ‘est probablement le nom de « beaujolais nouveau »… qui les a abusées. S’il est l’un des moins vieux vignobles français, le Beaujolais – qui tire son nom de sa capitale historique, Beaujeu – cultive quand même la vigne depuis belle lurette. Depuis au moins le Xème siècle, date d’une charte mâconnaise qui en atteste la présence…
…Le beaujolais est-il un « vin industriel » ? Un célèbre moustachu du plateau du Larzac, qui s’y connaît mieux en côtelettes de mouton qu’en côte-de-brouilly, a qualifié, un jour de disette démagogique, le beaujolais de « vin industriel »…
Une industrie se doit de gagner du temps, donc de l’argent, en ayant recours à des machines de plus en plus performantes. Or, le Beaujolais continue de vendanger à la main. Beaucoup de vignerons sont des artisans qui font eux mêmes leur vin…
…Pour comprendre le succès phénoménal du beaujolais nouveau, il faut être meilleur psychologue qu’œnologue. Novembre est le mois le plus triste de l’année. Temps froid, mouillé, venteux. L’été et les vacances ne sont plus que des photos. Le 1er et le 2, on a visité les cimetières. Le 11 célèbre la victoire de millions de morts. Il y a toujours des grèves. Noël paraît encore loin. On s’ennuie. On a le moral dans les chaussettes. Et voilà que, le troisième jeudi, déboule un vin gai, hardi, aux joues rouges, à la bouche de printemps, qu’on déguste moins qu’on ne le lampe… …Dans la mélancolie de l’automne, une envie de fête populaire s’exprime à travers le beaujolais nouveau. Sa chance est d’arriver au bon moment… …La vérité est qu’il est difficile de l’apprécier si l’on a perdu le goût de la fête et le chemin du comptoir et des nappes en papier…
(Extrait du dictionnaire amoureux du vin, Bernard Pivot)